Elle met en lumière les défis psychologiques actuels et offre des pistes pour naviguer dans cette période tumultueuse.
Marie Estelle Dupont souligne l’importance de reconnaître les dynamiques familiales toxiques qui se reflètent à l’échelle sociétale. Elle met en garde contre les mécanismes pervers tels que l’isolement, la culpabilisation et les injonctions paradoxales qui affectent particulièrement les enfants. En s’appuyant sur son expérience personnelle et professionnelle, elle insiste sur la nécessité de créer des espaces de sécurité émotionnelle et de cultiver des relations authentiques pour contrer les effets délétères de notre environnement actuel.
Le ministère de la Santé et des Affaires sociales de l’Idaho (IDHW) a mis en œuvre dans les écoles un programme d’éducation sexuelle approuvé par Planned Parenthood, qui encourage les jeunes enfants à étudier la pornographie et leur apprend à cacher aux parents l’historique de leur navigation sur les sites pornographiques.
Selon une vidéo publiée par la Fondation pour la liberté de l’Idaho, « les formateurs pensent que les élèves de troisième année tirent profit du porno » et note que certaines des activités « incluent des élèves qui regardent des dessins animés pornographiques ». Plus inquiétant encore, sur son site web, le gouvernement de l’Idaho enseigne « aux élèves comment cacher la navigation pornographique aux parents ».
La brochure s’appelle « Hey You », a été rédigée par la fondation « Santé sexuelle Suisse » et fait débat au Palais fédéral. La fondation, qui reçoit environ 800 000 francs de la Confédération sur son budget total de 1,2 million, serait beaucoup trop explicite dans ce livret, estiment certains parlementaires. Raison pour laquelle la conseillère nationale Verena Herzog (UDC/TG) déposera ce jeudi une intervention dans laquelle elle demande au Conseil fédéral de prendre position.