Nous avons récemment alerté nos lecteurs sur la convocation de soignants suspendus par la police, pour des interrogatoires qui relèvent tous de l’intimidation. Olivier Soulier, fondateur du syndicat Liberté et Santé, fait le point de la situation avec nous et rappelle quelques conseils de précaution à suivre pour éviter d’être piégé. Il nous fait, au passage, quelques révélations ahurissantes.
J’imagine que vous pensez à Google, Twitter, Instagram ou TikTok… Eh bien non, il s’agit de Doctolib. Doctolib, un site de mise en relation entre soignants et patients, qui constitue désormais un quasi-monopole dans l’Hexagone. Paradoxalement, nous ne savons presque rien sur Doctolib, ce géant qui a réussi à se faire oublier.
Qui est à sa tête ? quels sont les projets de ses dirigeants ? Comment ont-ils réussi à s’imposer sur un terrain caractérisé au départ par une forte concurrence ? Qu’est-ce qu’ils monétisent ? Comment ils rentabilisent leur investissement ? En d’autres termes, puisque c’est gratuit, est-ce que c’est nous le produit ? Le journaliste Théophile Kouamouo a fait appel au journaliste Pierre-Philippe Berson, qui a enquêté, avec son collègue Victor Le Grand et pour le magazine Society, sur cette plateforme qui exerce désormais une forme d’ascendant sur notre système de soins.
Cette pratique proche de l'intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat... Dans le climat de répression qui s'abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré.
Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat.
Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques.
Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension.
D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine.
D’aucuns considèrent que cette campagne d’information sous les radars et (précisons-le) d’une légalité extrêmement discutable, est un prélude à une campagne permettant de réintégrer les soignants les moins “dissidents”.
En 5 ans (entre 2014 et 2019), Big Pharma a débloqué 818 millions d’euros pour récompenser des médecins influenceurs en France, d’après une étude consultée par Lecourrier-du-soir.com et dont les résultats ont été publiés ce 02 février.
Les KOL (Key Opinion Leaders) ou l’arme redoutable utilisée par Big Pharma pour se remplir les proches. En tout cas, en pleine crise sanitaire où les liens entre laboratoires et scientifiques a déjà suscité une vive indignation, une étude menée par des chercheurs français risque de provoquer un vif tollé en France.
Les professionnels de la santé qui approuvent les hormones sexuelles croisées et les bloqueurs de la puberté chez les enfants seront tenus responsables de la maltraitance des enfants et de fautes professionnelles médicales. Les professionnels de la santé qui poussent les chirurgies transgenres et les mutilations génitales sur leurs patients seront bientôt l’objet d’une vague de poursuites judiciaires.
Toute la presse se précipite dans la brèche ouverte par on ne sait qui, mais on peut penser qu’il y a eu autorisation hiérarchique, entre la direction de la Santé, le ministère du même nom, et le Conseil de l’Ordre des médecins. La presse fait où on lui dit de faire.
On le voit avec Casasnovas, qui n’a rien fait de mal mais qui a été persécuté par l’ensemble des forces du Système, entre les médias mainstream, la justice et des représentants de la médecine allopathique. En France, aujourd’hui, on n’a pas le droit ou on a de moins en moins le droit de se soigner autrement, c’est-à-dire avec des remèdes de grand-mère, les plantes, l’homéopathie, les compléments alimentaires ou tout simplement une nourriture adaptée.
Dernièrement, des médecins libéraux ayant prescrit ces médicaments ont reçu une convocation par leur conseil départemental de l’Ordre des médecins. Mettant en cause leur décision de prescription, l’organisme prévoit rien de moins que des conseils de discipline. Le début d’une nouvelle « chasse aux sorcières à grande échelle », estime le médecin généraliste, Grégory Pamart, toujours suspendu depuis le 15 septembre suite à son refus de recevoir la vaccination contre le Covid-19.
« La chasse aux sorcières à grande échelle a commencée. L'ordre multiplie les convocations.
Mort annoncée de l'article 5 du code de déontologie (indépendance des médecins), un pas de plus vers une médecine de protocole.
Qui restera pour vous soigner ? »