Après avoir réalisé de nombreuses superproductions, le réalisateur James Cameron estime que l’intelligence artificielle est peut-être en passe de rendre réels des événements similaires à ceux de Terminator.
Lorsqu’une grenade propulsée par fusée se dirige vers un véhicule terrestre blindé, un système automatisé embarqué à bord du véhicule identifie la menace, la suit et déclenche une contre-mesure pour l’intercepter, le tout avant même que l’équipage à l’intérieur n’en soit conscient. De même, les navires de l’US Navy équipés du système de combat Aegis peuvent activer le mode Auto-Special, qui élimine automatiquement les ogives en approche selon des règles soigneusement programmées.
Près de quarante ans après la sortie du premier film Terminator en 1984, qui décrivait l’augmentation des capacités des IA dans leur propre quête de destruction de la race humaine, Cameron pense que nous sommes plus proches de l’essor de la technologie qu’on ne le pensait auparavant. En tant que réalisateur de films farfelus, mais acclamés par la critique, tels que Aliens et Avatar, Cameron a prouvé qu’il s’interrogeait beaucoup sur l’avenir de la technologie et sur ce qu’elle pourrait signifier pour le monde.
Les armées, comme les constructeurs automobiles, ont progressivement donné plus de liberté aux machines. Lors d’un exercice organisé en 2019, les États-Unis ont montré comment l’automatisation pouvait être utilisée tout au long de ce que l’on appelle la « chaîne de la mort » : un satellite a repéré un faux navire ennemi et a demandé à un avion de surveillance de se rapprocher pour confirmer l’identification ; l’avion de surveillance a ensuite transmis ses données à un avion de commandement et de contrôle aéroporté, qui a sélectionné un destroyer naval pour mener une attaque. Dans ce scénario, l’automatisation a permis aux officiers situés à l’extrémité de la chaîne d’exécution de disposer de plus de temps pour prendre une décision en connaissance de cause, à savoir s’il fallait ou non tirer sur le navire ennemi.
Les données catastrophiques que nous publions ici sont des données publiques et officielles de l’ONU. On les trouve dans ses tables électroniques sur la population mondiale. Elles sont très librement téléchargeables mais ne sont pas consultables en ligne. On les rencontre uniquement en chiffre dans les tableurs et seulement si on les cherche avec soin. Rien ne les relate dans les derniers écrits de l’ONU sur la population et les mouvements qui l’animent. Rien n’invite à leur investigation. Rien n’en est dit dans les presses officielles ou parallèles qui ne lisent au demeurant que les rapports sur papier glacé, rebutent à la consultation des données brutes, s’évitent l’inutile contrôle de cohérence entre les propos et les nombres même lorsqu’il s’agit de démographie.
À strictement parler, elles ne sont en aucune façon censurées mais simplement omises des écrans, des commentaires et des esprits délicats. Un peu comme « La lettre volée » de Edgar Alan Poe, bien qu’en vue, ces données de salut public sont logées avec soin hors de portée du savoir public. On confie pour cela dans la paresse à aller les débusquer de la part de ceux qui risquent bientôt de se faire happer par inadvertance ou par peur de la peur en plus grand nombre encore. Nous en fournissons ci-dessous une copie d’écran fragmentaire à mode de preuve, sans surlignage ni manipulation. Mais nous exhortons néanmoins quiconque à les auditer personnellement après téléchargement sur le site de l’ONU.
Ils n’ont d’autre choix que de la livrer s’ils veulent sortir vainqueurs du « piège de Thucydide ». À moins que tout ce remue-ménage ne soit qu’une mise en scène pour « tenir » les alliés dans leur camp tandis que de très nombreux États, en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie, se déclarent « neutres ». Dans le même temps, les bruits de bottes rameutent les militaristes japonais qui, comme les « nationalistes radicaux » en Ukraine, sont de retour.
Face aux progrès accomplis par les partisans d’un monde multipolaire, les défenseurs de l’« impérialisme américain » n’ont pas été longs à réagir. Deux opérations seront analysées ici : la transformation du marché commun européen en une structure militaire et la reformation de l’Axe de la Seconde Guerre mondiale. Ce second aspect fait entrer en jeu un nouvel acteur : le Japon...
Moshe Gafni et Yaakov Asher, membres du parti ultra-orthodoxe Yahadout HaTorah, ont déposé un projet de loi qui rendrait l’activité missionnaire en Israël passible d’emprisonnement. Le projet de loi déclare que « les groupes missionnaires, en particulier chrétiens », ont accru leurs efforts de prosélytisme en Israël. Le projet de loi a été critiqué, condamnant une persécution des chrétiens qui croient en Jésus.
La loi a provoqué une tempête principalement dans la communauté évangélique – qui compte 600 millions de membres dans le monde et 60 millions aux États-Unis – et est considérée comme un ami d’Israël et du soutien idéologique de la droite et des colons en Israël.
« De l’eau, pas des euros ! » Cet appel s’élève depuis les plus lointaines communes de montagnes du pays. Du Haut-Languedoc aux Vosges en passant par l’Auvergne, des citoyens se sont retrouvés le 18 mars à Murat-sur-Vèbre, dans le Tarn, pour échanger sur les moyens de résister à la soif inépuisable des multinationales de l’eau.
Premier pas essentiel : connaître les intentions des embouteilleurs. À Murat-sur-Vèbre, des agriculteurs ont découvert il y a un an l’existence d’un forage sur une exploitation voisine. Pour quelle raison ? La nouvelle n’a filtré qu’auprès de quelques personnes avant que Danone, qui exploite dans la commune voisine l’eau de la Salvetat, ne concède à prévenir quelques agriculteurs. « Ce qui nous a choqué, c’est qu’un forage énorme se présentait et que personne ne donnait d’information », raconte Jessica Théron, éleveuse locale qui a rapidement diffusé l’information et participé à la création d’une association locale.
Cette mauvaise publicité semble avoir permis de suspendre momentanément les velléités de Danone à Murat-sur-Vèbre. Le 8 mars dernier, le groupe a annoncé dans un communiqué que « les besoins actuels de la marque étant couverts, nous ne prévoyons pas à ce jour de déposer une demande d’homologation de l’eau issue de cette nappe ». Une première victoire loin de satisfaire pleinement les habitants, qui ignorent la raison réelle ayant fait reculer l’entreprise.
Garder la tête froide face aux embouteilleurs et leurs soutiens.
Léna Lazare, 24 ans, est l’une des porte-paroles de Youth for Climate. Elle est engagée dans la dynamique des « Soulèvements de la Terre » qui se mobilise notamment contre les mégabassines.
Reporterre — Face au gouvernement, le mouvement social et le mouvement écologiste semblent vivre une situation similaire : ils ne sont pas écoutés. Qu’en pensez-vous ?
Léna Lazare — Oui, c’est intéressant de faire le parallèle entre la lutte contre la réforme des retraites et celle pour le climat. Les mêmes méthodes sont utilisées par le gouvernement pour faire taire la contestation ou la contenir au maximum. Il l’ignore et essaye de lui retirer toute légitimité. Dès que le mouvement se durcit, les autorités sortent les matraques.
Ils nous traitent de « factieux » ou d’« écoterroristes », tentent de nous discréditer et nous criminalisent. À quelques jours d’écart, on a vécu une répression identique. Les manifestations à Paris contre la réforme des retraites place de la Concorde ont été interdites. Notre mobilisation antibassines aussi. Des zones rouges avec des arrêtés d’interdiction de circulation, en plus des arrêtés d’interdiction de manifestation, ont été décrétées. Il y a des amendes et des arrestations arbitraires. Le gouvernement veut nous faire peur.
00:35 Augmentation des importations de gaz chinoises
03:04 Xi Jinping et Poutine vers un nouveau monde
05:50 Michoustine vs sanctions
07:09 Pierre Conesa vs armée russe
16:09 Des MIG 29 pour Kiev
18:19 Uranium appauvrie pour la terre russe
20:55 Petr Pavel : offensive de la dernière chance ?
24:14 Carte des opérations militaires
Les choses ne seront plus les mêmes qu’avant. Pour le meilleur ou pour le pire, je ne sais pas, mais c’est plus probable pour le mieux. »
« Le diktat des pays anglo-saxons a pris fin, du moins en vertu des événements qui se déroulent actuellement ». Les institutions doivent aussi changer, certaines d’entre elles sont des ordures (ou fonctionnent comme des ordures).
En fait, elles [les Nations unies] restent la plateforme [internationale] la plus importante. Mais je suis inquiet de certains développements là-bas, car il y a de fortes chances que l’ONU répète le triste sort de son prédécesseur, la Société des Nations. Le niveau de politisation au sein de l’ONU est maintenant hors limite.
Des tentatives sont constamment faites pour promouvoir l’idée de tout réformer, y compris le Conseil de sécurité, et de priver les nations clés de leurs droits de veto, ce qui, en fait, est le résultat de la Seconde Guerre mondiale. Si quelque chose comme cela se produit, alors, à mon avis, l’ONU cessera d’exister, aussi triste que cela puisse paraître.
Que se passera-t-il ensuite ? Je ne sais pas, mais il est évident qu’une ère d’accords régionaux, tels que les BRICS, l’OCS et les relations bilatérales, approche. À certains égards, cela peut même ressembler à un pas en arrière. « Mais mieux vaut un tel pas en arrière qu’une tentative de simuler l’unanimité sous les auspices de l’ONU ou d’une autre agence. Les institutions internationales vont donc changer. »
Le Sénat français est-il à l’origine du mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale contre Vladimir Poutine ?
Le mandat d’arrêt contre le président de la Fédération de Russie émis par la CPI pour trafic d’enfants est-il la conséquence d’une demande de parlementaires français ? J’ai trouvé cette proposition de résolution européenne “dénonçant les transferts forcés massifs d’enfants ukrainiens” sur le site du Sénat, enregistrée par l’institution le 10 février dernier.
Un texte qui réclame notamment “à l’Union européenne et ses États membres de mettre en œuvre tous les moyens techniques et humains à leur disposition, en coopération avec les autorités ukrainiennes pour identifier, documenter et recenser tous les cas de transferts forcés et de déportation engagés par la Fédération de Russie depuis le début du conflit et d’identifier les responsables de ces actes afin d’engager des sanctions immédiates et d’ouvrir la voie à des poursuites judiciaires ultérieures”.
Qu’est-ce que l’on rigole dans notre monde de margoulins.
En voici une nouvelle et sacrément copieuse.
La banque JPMorgan possédait du « nickel » au LME et la banque américaine avait mis le métal sur le marché au début de l’année dernière.
Le problème c’est que JPMorgan Chase & Co. possédait les contrats de nickel du London Metal Exchange qui se sont avérés être garantis par des sacs de pierres plutôt que par le métal concerné.
Du coup, la semaine dernière, le LME a annoncé qu’il avait annulé neuf contrats de nickel – d’une valeur d’environ 1,3 million de dollars – après avoir découvert des « irrégularités » dans un certain entrepôt, qui, selon Bloomberg (source ici), appartenait à Access World.
Et tenez-vous bien la nouvelle a choqué le monde des métaux, car les contrats du LME sont généralement considérés comme incontestables !!
Hahahahahahahahaha.
Hahahahahahahahahaha.
Il n’y a que les vilains « complotistes » pour ne pas croire un strict mot des inventaires qui sont fournis années après années.
Si Churchill disait qu’il ne croyait aux statistiques que si c’étaient les siennes, je pourrait le paraphraser en disant que je ne crois aux inventaires des détenteurs de métaux, que si c’est moi qui vient de les réaliser.
Si je vous parle du LME, le London Metal Exchange, c’est que l’on y traite un peu d’or chaque jour et un peu d’argent métal aussi.
Etre propriétaire d’une passoire thermique en France, c’est mal ! C’est si mal que si la note du Diagnostic de Performance Énergétique de votre bien est classée F ou G, vous n’avez plus le droit de le louer sans l’avoir rénové auparavant.
Voilà comment on pourrait résumer très brièvement le dispositif concernant la location de la loi Climat et Résilience du 22 août 2021 qui aura un impact assez conséquent. En effet, selon les résultats d’une étude engagée par la FNAIM fin 2022, il sortira gentiment mais sûrement 500 000 logements du secteur de la location.
Cette étude indiquait également que les propriétaires n’étaient pas réfractaires à cette mise aux normes. S’ils ne le font pas c’est majoritairement parce qu’ils n’ont pas le choix.
Ainsi, 93 % des répondants expliquent leur difficulté à faire les travaux à cause du coût, 60 % évoquent des problèmes techniques et enfin 40 % précisent que pour les lancer ils sont tributaires des décisions de copropriété et des délais que la collectivité leur impose.
Toujours est-il qu’il y aura en gros 500 000 logements de moins disponibles à la location, qui s’ajouteront aux trois millions déjà vacants, accentuant ainsi les difficultés de se loger.
Cette disposition française ne ciblait directement que les propriétaires bailleurs en impactant indirectement les propriétaires occupants puisque le prix de leurs biens s’est mis à dépendre de l’étiquette du DPE et donc à varier en fonction de celle-ci.