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nouvel an en janvier

Réseau InternationalDepuis quand l’année commence-t-elle le 1er janvier ?

Réseau International - 01 jan 2025

Depuis le XVIe siècle. Au Moyen Âge, l’année commençait le jour de Pâques.

   

Mais Pâques fluctue en fonction de la lune. Le pape Grégoire XIII modifia le calendrier Julien et fit adopter le calendrier Grégorien qui supprima d’un coup, d’un seul, 10 jours. Ainsi, le vendredi 15 octobre 1582 succéda au jeudi 4 octobre 1582. Explications.

Le Nouvel An n’a pas toujours été célébré le 1er janvier. Dans la Rome antique, le calendrier lunaire était composé de dix mois et de 355 jours. L’année commençait en mars. C’est Jules César qui, en 46 avant notre ère, décida d’adopter un calendrier solaire de 12 mois. Il s’agissait de réaligner le début de l’année romaine avec l’année tropique. Le calendrier julien donnait aux mois de septembre, octobre, novembre et décembre des noms correspondant à leur rang (sept, huit, neuf, dix).

Mais les progrès de l’astronomie, au Moyen Âge, ont montré qu’il y avait un décalage de plus en plus grand entre le calendrier julien et l’année solaire. Le Pape Grégoire XIII demanda à un certain Christophorus Clavius, mathématicien et astronome allemand de grande réputation, de refaire les calculs.
10 jours effacés

Ce nouveau calendrier dit grégorien, est adopté officiellement par la bulle pontificale «Inter gravissimas» le 24 février 1582 et imposé dans les États catholique quelques mois plus tard.

Le calendrier grégorien reprend l’essentiel de la structure du calendrier julien, c’est-à-dire la subdivision de l’année en 12 mois de 4 semaines dont le décompte commence à partir de l’année de la naissance du Christ. Mais il se distingue du précédent calendrier par les années bissextiles (comme en 2020) qui corrige régulièrement le décalage du calendrier sur les dates des équinoxes.

Mais les calculs de Christophorus Clavius ont montré qu’au cours des siècles, le calendrier de Jules César avait pris un peu de retard. Et que l’on avait compté neuf années bissextiles de trop.

Qu’à cela ne tienne : d’un coup de crayon, d’un seul, le pape Grégoire a effacé dix jours du nouveau calendrier qui porte son nom. Ainsi, est-on passé du jeudi 4 octobre 1582 au vendredi 15 octobre 1582.
De Pâques à Nouvel An

Jusqu’à la fin du moyen-âge, l’année commençait le jour de Pâques dans toute la chrétienté. Mais la date variait chaque année. En 325, le Concile de Nicée a fixé la date de Pâques le premier dimanche après la pleine lune qui suit l’équinoxe de printemps. Donc entre le 22 mars et le 25 avril.

Ce qui complique singulièrement le travail des historiens dans le calcul des dates de certains événements.

En 1564, l’édit de Roussillon consacre le 1er janvier comme début de l’année calendaire. Le 1er janvier 1622, cette date s’applique dans tous les pays catholiques à la demande du Saint-Siège.

Le calendrier Grégorien s’est peu à peu imposé dans le monde même s’il existe de nombreux autres calendriers civils ou religieux. Le Nouvel An chinois (entre le 21 janvier et le 20 février), le calendrier hébreu (septembre ou octobre).

Mais le 1er janvier est désormais le premier jour de l’année dans le monde entier.

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Franjo - Bayrou, Valls, Mayotte

FranjoFranjo : Un jour sans fin

Franjo - 01 jan 2025

Encore un nouveau gouvernement.

   

- Bayrou
- Manuel Valls
- Mayotte

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Poutine - décembre 2024

Réseau InternationalVladimir Poutine : La Russie ne se fâche pas, la Russie se concentre

Réseau International - 31 déc 2024

Interview de Vladimir Poutine à Pavel Zaroubine après le «Bilan de l’année» du 19 décembre 2024

   

Pavel Zaroubine : La dernière chose qui a été demandée à propos de Biden : ce sont les derniers jours de l’administration de Biden, et ils ne cachent pas le fait qu’ils veulent littéralement bourrer le régime kievien jusqu’au cou, on y parle déjà des milliers de missiles, cela ressemble déjà, je ne sais pas, à une sorte de vengeance personnelle. Qu’est-ce que c’est, qu’en pensez-vous et y a-t-il un moyen de s’en sortir après qu’ils ont enterré les relations russieno-américaines dans une fosse profondissime ?

Vladimir Poutine : Tout peut être fait si vous en avez le désir. Quant à nous, ce désir ne nous quittait jamais. Quelle que soit l’évolution de l’Histoire, elle prend toujours une nouvelle forme en fonction de l’évolution de la situation. Rappelons-nous le XIXe siècle. Après la «Guerre de Crimée» – c’était l’an 1855, n’est-ce pas ? le 56, le 55 – lorsqu’un certain nombre de restrictions ont été imposées à la Russie, de nombreuses personnes en Occident ont écrit et dit que la Russie ne remarquait pas, qu’elle devrait réagir à certaines injustices qui se produisaient dans le monde, qu’elle ne les remarquait pas, qu’elle s’isolait, et cela lui était reproché, ce à quoi le chancelier et ministre des Affaires étrangères de l’époque a fait envoyer une dépêche à toutes nos missions diplomatiques en Europe, dans laquelle il était écrit comment réagir à de telles déclarations. Des mots célèbres y ont été écrites : «La Russie ne se fâche pas, la Russie se concentre». Et peu à peu, en se concentrant, la Russie a repris tous ses droits sur la mer Noire, et s’est renforcée, etc., etc. Donc, déjà à ce moment-là, je vous le dis, cette Guerre de Crimée a été appelée par certains historiens et spécialistes la «Guerre mondiale zéro». Ensuite il y a eu la Première, puis la Seconde Guerre mondiale. Donc presque toutes les puissances européennes ont participé à cette «Guerre mondiale zéro» contre la Russie. Mais malgré tout, la situation changeait, se transformait, et la période de la Première Guerre mondiale est arrivée, où les mêmes pays qui se battaient contre nous se sont révélés être nos alliés…

Mais là n’est pas la question, le fait est que tout change. Seuls les intérêts restent inchangés, en l’occurrence ceux de la Russie et de son peuple. Si nous constatons que la situation évolue de telle sorte qu’il existe une opportunité et des perspectives de construire des relations avec d’autres pays, nous sommes prêts à le faire. La question n’est pas en nous, mais en eux. Mais surtout pas au détriment des intérêts de la Fédération russienne. Je pense que nous avons traversé une période de l’histoire récente où la génération, humm, précédente de nos hommes politiques est allée, à mon avis, jusqu’à la destruction de leur propre pays dans l’espoir que la Russie devienne une partie du soi-disant «monde civilisé», et ce «monde civilisé» ne voulait que cela, car dès que le potentiel de la Russie s’est réduit, qu’elle s’est affaiblie, ils ont commencé à l’achever, au lieu d’en faire un partenaire et un participant à part entière dans ce «monde civilisé». Hélas, c’est ainsi que le monde fonctionne – du moins aujourd’hui – et si nous établissons des relations avec qui que ce soit, nous le ferons uniquement sur la base des intérêts de l’État russien.

P. Zaroubine : La Troisième Guerre mondiale est-elle déjà en cours ?

V. Poutine : Vous savez, il ne faut faire peur à personne. Les dangers sont nombreux, ils croissent, et nous voyons ce que notre adversaire fait aujourd’hui, il escalade la situation. Bon, s’ils en ont tellement envie, qu’ils vivent mal, qu’ils escaladent davantage. Nous répondrons toujours à n’importe quel défi, toujours. Et lorsque nos adversaires actuels et nos partenaires éventuels entendront enfin cela, le comprendront, le réaliseront, alors, il me semble, une compréhension leur viendra de ce qu’il faut chercher, comme cela a été dit aujourd’hui lors de la conférence de presse et de la Ligne directe, chercher des compromis. Nous sommes prêts à chercher ces compromis, mais sans nuire à nos intérêts.

source vidéo : https //yandex.ru/video/preview/9617595212736862370

traduit par Valerik Orlov

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Groenland en ligne de mire

Réseau InternationalLe «canular» du Groenland : Un Trump, ça Trompe énormément

Réseau International - 27 déc 2024

Le Groenland qui serait acheté aux Danois soumis à la Volonté du Tout-Puissant.

   

S’il est dans la nature de l’Homme de prendre ses souhaits pour des réalités – «wishful thinking» en anglais – le désastre que nous vivons en Palestine, au Liban et en Syrie, accueilli par le silence fort expressif de l’entourage du président US élu, devrait nous en désabuser.

Cependant, excédés par les horreurs perpétrés par les Suspects Habituels qui ont fait gigoter le larve «Biden», nombreux sont les dissidents européens qui applaudissent chaque perle ou plutôt bulle de Coca Cola tombée de la bouche d’un Sauveur bavard : ce président élu aux cheveux oranges, le Tromp.

En faisant abstraction des réalités : ce dernier est celui qui s’est retiré du Traité des missiles à portée intermédiaire en 2019, qui a cassé en 2018 l’accord dit «Joint Comprehensive Plan of Action» sur le nucléaire iranien, qui a imposé de nouvelles sanctions sur l’Iran, qui a accepté ou couvert en 2020 l’assassinat du général Qassem Soleimani – «le Clausewitz des temps modernes» selon Alastair Crooke – qui a accepté ou couvert le bombardement de la Syrie en avril 2018.

Des faits irréductibles et de portée stratégique

En passant, le Trompe n’a pas levé le petit doigt pour reconstruire l’infrastructure des USA – ouvrages publics, industries lourdes – en piteux état. Mais en matière de rhétorique, raconter goulûment ce que les gens ont envie d’entendre, il a été à bonne école. D’ailleurs, à supposer que le Trompe ait jamais lu un livre, cela devait être «How to Win Friends and Influence People» par Dale Carnegie (1936).1

En résumé, Trompe se révèle en Nième poupée de ventriloque de l’État profond, quoique plus loquace et moins «diminué» (!) que le Bidonien. Qu’il soit «gentil», «sympathique», qu’il ait eu dans le passé parmi ses amis le colonel MacGregor ou le magistrat Napolitano, ne change rien au résultat : ce sont les Suspects Habituels aux commandes.

Mendelssohn serait-il alors un Bidonien déçu ? Que nenni ! En Sujet de sa Britannique Majesté, il ne vote pas aux USA, et trouve les deux partis ainsi que leurs candidats, aussi interchangeables qu’abjectes.

J’en viens maintenant au dernier ballon prétendument d’air chaud flotté par le Trompe lui-même et son fils Eric. Sur le compte Twitter de ce dernier, sous la légende rédigée en Pidgin English «We are so Back» (cela ne veut RIEN dire en anglais, mais en Netflix-speak, cela se traduit par : «le pouvoir désormais, c’est NOUS») on voit le Canada, censé devenir une colonie, pardon, un État US, le Groenland qui serait acheté aux Danois soumis à la Volonté du Tout-Puissant, et le Canal de Panama, nation présumée complaisante devant l’invasion US …

Certains européens ont trouvé cela fort drôle voire spirituel : «Le Roi s’amuse». «Excessif comme toujours».

Aussi drôle peut-être que Miliekowsky-Netanyahou devant les Nations unies, deux semaines à peine avant les curieux évènements du 7 octobre3. Aussi drôle que le dîner Trompien début décembre avec l’épouse-Python Miliekowsky à Miami et son fils Yair Miliekowsky. Bien à l’abri du service militaire, le Yair réside à longueur d’année parmi les piscines et palmiers de la Floride.4

Je postule que ce Tweet n’a rien du ballon d’air chaud, mais qu’il s’agit bien d’une proposition réfléchie, formulée par les Suspects Habituels et mise dans la bouche des Trompiens afin que la «populace» s’y habitue.

Enfermer la Russie par les deux bouts

Regardons la carte des hauteurs de ce monde.

Plus grande île de la planète, le Groenland «ferme» le GIUK Gap. Avec l’entrée des malheureux Pays baltes et scandinaves dans l’OTAN, la mer Baltique est désormais essentiellement un lac US fermé à la Russie, et près de la moitié des mers arctiques aussi. Quant à l’Alaska, qui physiquement fait manifestement partie du Canada, cette région une fois russe est devenu un État US. Désormais, un état US de l’Arctique pointe son museau sur la Russie. Et l’Alaska grouille de bases militaires, neuf au total avec environ 25 000 militaires pour une population de seulement 700 000 âmes.

Comprenez qu’il s’agit pour l’Angleterre et les USA de reprendre le contrôle du Canada et donc de l’Arctique.

Dominion (sic) de l’Angleterre jusqu’en 1949, sous-peuplée et dont la théorique souveraineté ne date que de 1982, le Canada est un «allié» US instable et médiocre. Y mettre le grappin, vu la veulerie de la classe politique canadienne, ne devrait poser aucune difficulté.

Le Groenland et sa bombe H «perdue»

Sous influence danoise depuis le Dixième ou Onzième siècle, le Groenland, immense territoire regorgeant de richesses naturelles qui seront aisément exploitables avec les technologies de l’avenir, n’est peuplé que de 56 000 personnes, la majorité d’origine Inuit (tribus anciennement sibériennes), tous citoyens danois de plein droit.

Réduit aujourd’hui à moins de 6 millions d’habitants, le Danemark métropolitain autrefois uni à la Norvège, était une grande puissance, parmi les seigneurs des mers. Désormais, la seule et unique chance qu’a le pays de retrouver son rang dans le concert des nations serait de s’accrocher au Groenland et surtout, de développer la précieuse île sur le plan démographique, industriel et technologique.

En 1946, le Danemark dans un sursaut inattendu de Raison et de patriotisme, avait refusé les $100 000 000 offerts par les USA pour acheter l’île. Aujourd’hui, la planche à billets tournant 24/7, acheter la voix de 56 000 Inuit à $US 1 million chaque, cela ne fait que $US 56 000 000 000 000. Peanuts, à côté de ce que l’on vient de brûler en Ukraine.

Acheter l’abandon par les Inuits de leur île coûterait donc bien moins cher aux USA que Project Ukraine, même en mettant le paquet pour acheter les députés du Parlement de Copenhague. En vue d’une éventuelle attaque US sur la Russie, cela présente autant sinon plus d’avantages stratégiques.

L’arme nucléaire US et le Groenland

Comme chacun sait, partout où l’on trouve les USA, on trouvera des armes nucléaires. Visant la Russie.

Et même sur Wikipedia, on en apprend des choses. par exemple, que les USA maintiennent depuis 1950 une base, dite Pituffik (ex-Thule) Space Base, massivement agrandie entre 1951 et 1953, à partir de laquelle se déploie le réseau mondial de senseurs de surveillance spatiale directement relié au North American Aerospace Defense Command (NORAD).

Selon Wikipedia, «les USA ont cherché à construire un réseau souterrain de sites secrets de lancement de missiles nucléaires. Le projet baptisé «Iceworm» n’a été déclassifié qu’en 1996».

À aucun moment le gouvernement danois n’a-t-il été consulté : «la mission n’a été connue du gouvernement danois qu’en 1997, lorsque (des fonctionnaires) se sont mis à scruter les documents déclassifiés pour des données concernant l’accidentsurvenu en 1968 à la base de Thule, lorsqu’un bombardier stratégique B-52 équipé de missiles nucléaires s’est écrasé».

En effet, le 21 janvier 1968, un B-52G armé de quatre bombes nucléaires (Operation Chrome Dome), s’est écrasé sur la glace de North Star Bay. «Dans l’incendie qui s’ensuivit, une contamination radioactive importante a été constatée. L’une des bombes H n’a toujours pas été retrouvée».

Et ce n’est pas tout

Toujours selon Wikipedia «en 1995, un scandale éclata au Danemark lorsqu’un rapport indiqua que le gouvernement danois avait tacitement (? ndlr) approuvé l’installation d’armes nucléaire au Groenland, en contradiction avec la politique danoise adoptée en 1957 de «zone sans armes nucléaires». Les USA avaient construit une base secrète nucléaire Camp Century, dans la calotte de glace du Groenland».

Si les Suspects Habituels se sont débrouillés pour placer le Bidonien, gravement malade, au «pouvoir» pendant quatre années au cours desquelles ils ont déclenché plusieurs grandes guerres et tué des centaines de milliers d’êtres humains, il est permis de supposer qu’ils avaient une Talking Head de rechange et une stratégie de rechange.

Le Bidonien n’arrive plus à parler ? On change la Talking Head pour une coiffure orange. On perd en Ukraine ? Sous couvert de «négocier» avec la Russie, la coiffure orange présidera – tout en disant publiquement le contraire – à l’ouverture de nouveaux fronts contre la Russie, dont le plus important en Arctique, et le secondaire en Iran, grâce à l’entourage de Miliekowsky-Netanyahou.

Il y quelques jours, Réseau International avait republié un article de Mikhaïl Gamandiy-Egorov, sur le «Wishful Thinking» au sein du monde arabe. Les conclusions qu’il tire sont tout aussi pertinentes pour ce qui est du «Wishful Thinking» au sein de la dissidence européenne par rapport aux USA. Xavier Milei, ex-salarié de la Banque mondiale, serait Jésus Christ ? Elon Musk, Saint Paul ?, et Trompe – le Sauveur ?

C’est peut-être Noël, mais la crédulité n’est pas de mise. Le président russe l’a bien dit jeudi dernier : «J’entends rire dans la salle. Quant à moi, je n’ai plus envie de rire».

Mendelssohn Moses

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Agni Parthene, rendu « O Vierge pure »

Revolution 2030 : autre sourceAgni Parthene / Αγνή Παρθένε

Revolution 2030 : autre source - 25 déc 2024

Chant byzantin orthodoxe.

   

Agni Parthene, rendu « O Vierge pure », est un hymne marial grec composé par saint Nectaire d'Égine à la fin du XIXe siècle, publié pour la première fois dans son Theotokarion.

Dans les églises orthodoxes, il est considéré comme paraliturgique et ne peut donc être utilisé qu'en dehors des services liturgiques. Bien qu'il soit souvent interprété par certaines chorales comme récessional après la conclusion de la Divine Liturgie pendant la vénération de la croix et la réception de l'anti-doron, il n'est pas rare qu'il soit utilisé dans les églises orthodoxes en dehors des services liturgiques.

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Adagio de Barber

Revolution 2030 : autre sourceVienna Philharmonic – Barber: Adagio for Strings, Op.11

Revolution 2030 : autre source - 24 déc 2024

Adagio for Strings est une œuvre de Samuel Barber arrangée en 1938 pour orchestre à cordes à partir du deuxième mouvement de son Quatuor à cordes, opus 11.

   

Cette œuvre est en quelque sorte considérée comme un maximum de nostalgie. Elle est jouée chaque fois qu'il faut faire le deuil de quelque chose.

Faisons deuil de notre passé et osons avancer dans Sa lumière, car Il est né un 25 décembre pour toute l'humanité.

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Noël 2024 à Moscou

Révolution 2030 : Autre sourceAmbiance de Noël à Moscou

Révolution 2030 : Autre source - 24 déc 2024

Une promenade pittoresque en soirée dans cette ville russe emblématique, parée de décorations de Noël et remplie de joie des fêtes !

   

Et pourtant la Russie ne fête pas Noël le 25 décembre...

Pour en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=OU9LSMc4pao

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Stratpol : bulletin n°217

StratpolTerrorisme global, Poutine défie l’OTAN, Anne de Kiev a déserté

Stratpol - 22 déc 2024

STRATPOL : bulletin n° de 217 de Xavier Moreau

   

Au sommaire de ce deux cent septième bulletin :

00:00 – Géopolitique profonde :
• Livres de Noël
• Ce qui m’a plu cette semaine :
. Le Figaro
. Youssef Hindi et Jeffrey Sachs
. Entretien Asselineau - Touati

07:30 – Économie :
• Ukraine : chantage au gaz
• Cours du rouble
• Chômage des jeunes en Russie

11:20 – Politico-diplomatique :
• Relation israélo-russe
• Poutine et la Syrie
• Élections en Allemagne

15:38 – Terrorisme et empire du mensonge :
• Assassinat d’Igor Kirillov
• LCI : La chaîne terroriste
• Colonel Goya : Gamelin terroriste

33:05 – Armement :
• Poutine défie l’OTAN technologiquement
• Kalinka vs Starlink

25:00 – Considérations militaires générales
• Belooussov vs OTAN
• Pertes ukrainiennes (chiffres russes)
• Houthis vs Washington et Tel-Aviv
• Anne de Kiev a déserté
• Nouvelle offensive otano-kiévienne

33:00 – Carte des opérations militaires

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Kevin Ship, ex-CIA balance

Égalité et RéconciliationKevin Shipp brise l'omerta : Les coulisses terrifiantes de la CIA

Égalité et Réconciliation - 20 déc 2024

Kevin Shipp, ancien agent de la CIA et protecteur du directeur William Casey, dévoile dans une interview avec Candace Owens les secrets les plus sombres de l’agence.

   

l révèle notamment le contrôle des médias via le projet Mockingbird, prétendument arrêté en 1976 par George H.W. Bush.

Bob Woodward, célèbre pour le scandale du Watergate, est démasqué comme agent du renseignement naval lié à la CIA.

L’interview aborde la chute de Kadhafi suite à son discours aux Nations unies en 2009 et sa volonté de s’affranchir du dollar américain.

La Directive 12 du Conseil de sécurité national de 1948 est évoquée, donnant à la CIA des pouvoirs illimités pour des opérations clandestines.

Le sort tragique des lanceurs d’alerte comme Julian Assange et Gary Webb est détaillé.

La disparition mystérieuse du vol 370 de Malaysian Airlines et le rôle de la base de Diego Garcia sont explorés.

Le contrôle exercé sur les dirigeants mondiaux comme Trudeau, Macron et Zelensky, tous formés au théâtre, est souligné.

L’interview se termine sur le budget colossal de 39 milliards de dollars de la CIA et son implication présumée dans la mort de plus de 7 millions de personnes.

00:00 - Introduction et présentation de la Voie de la Louisiane comme média indépendant
00:38 - Présentation de Kevin Shipp, ancien agent de la CIA et protecteur de William Casey
01:03 - Révélations sur le contrôle des médias par la CIA et le projet Mockingbird
02:11 - Discussion sur Bob Woodward et sa relation avec la CIA
03:34 - Analyse du discours de Kadhafi à l’ONU et sa chute
04:40 - Explication de la Directive 12 et des opérations secrètes
05:46 - Sort des lanceurs d’alerte et cas de Julian Assange et Gary Webb
06:43 - Mystère du vol Malaysian Airlines 370 et base de Diego Garcia
07:46 - Contrôle des dirigeants mondiaux et influence d’Hollywood
11:04 - Budget de la CIA et conclusion sur la nécessité de réforme

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Dossier Elon Musk - Faits et Documents

Égalité et RéconciliationQui est Elon Musk ?

Égalité et Réconciliation - 19 déc 2024

Faits et Documents n° 535 et n°536.

   

"L'homme le plus riche de l'histoire" cristallise bien des fantasmes autour de ses nombreux projets industriels. Qu'en est-il vraiment ? Quelle est sa vision du monde ? Qui sont les gens qui l'entourent ?

Les réponses à ces questions se trouvent dans les numéros 535 et 536 de votre lettre d'informations.

Vous voulez lire le portrait d'Elon Musk ? RDV ici : https://faitsetdocuments.com/catalogue/elon-musk
Vous voulez vous abonner à Faits & Documents ? RDV ici : https://faitsetdocuments.com/sabonner

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entrevue avec Juan Branco

Revolution 2030 : autre sourceJuan Branco : Un avocat qu'on veut faire taire ?

Revolution 2030 : autre source - 17 déc 2024

Entretien XXL avec Juan Branco, avocat et auteur.

   

La Défense de ses clients tels que Julien Assange et Kémi Seba, la métamorphose de l'Afrique, la Palestine et la CPI, les accusations et les intimidations en France, autant de sujets que nous explorons dans cet échange exclusif.

Son dernier livre "Comment fabriquer une guillotine" est disponible aux Éditions Au Diable Vauvert.

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10 ans - effondrement

ÉlucidIl ne reste que 10 ans à l'humanité

Élucid - 16 déc 2024

Notre déni va causer l'effondrement : sortir des illusions et se préparer.

   

Yves Cochet est mathématicien et ancien ministre de l'Écologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dans lesquels il alerte sur l'effondrement imminent de notre civilisation, dont tout récemment "Précision sur la fin du monde" aux éditions LLL.

Dans cette interview par Carla Costantini pour Élucid, Yves Cochet nous appelle à sortir du déni. L'effondrement nous semble impossible à concevoir, il est trop catastrophique, trop grand, trop violent, et notre cerveau ne peut pas imaginer que le système complexe qui rend notre quotidien possible, n'est qu'un château de cartes, qui menace de s'effondrer à mesure que les crises s'additionnent. Notre impuissance est indépassable, paralysante. Pourtant, nous avons tout intérêt à nous y préparer..