Vera Sharav est née en 1937 en Roumanie. En 1941, avec 145.000 juifs roumains et hongrois, dont sa famille, elle a été déportée en Transnistrie, le long de la frontière ukrainienne.
Le 6 mars 2022, elle a présenté des preuves du programme eugéniste lancé en 1915 aux USA, entreprise commune de John D. Rockefeller, Andrew Carnegie, Alexandre Graham Bell et d’autres, dont l’objectif déclaré était de réduire la population des USA de 10%, soit 15 millions d’hommes et de femmes.
Dans son livre écrit en 1957, “The poisoned Needle, Suppressed facts about vaccination”, le Dr Eleana McBean, médecin, a été le témoin oculaire de l’épidémie de 1918. Elle écrit « Seuls les vaccinés ont péris. ».
La grippe de 1918 n’était pas une grippe
Dans le rapport qu’il a publié en 1918, il note que le vaccin a été administré en 3 doses aléatoires, ce qui n’est pas exact.
En 1915, une entreprise commune d’eugénisme a été organisée par John D. Rockefeller, fondateur de la Standart oil, Andrew Carnegie détenant l’industrie américaine de l’acier et Alexander Graham Bell, inventeur du téléphone.
Ils avaient déjà consolidé leur monopole dans le pétrole, les chemins de fer, l’acier et les industries bancaires. Ils ont donc cherché à préserver leurs vastes richesses et à faire progresser leurs intérêts en investissant dans des méthodes de contrôle et de réduction des populations.
L’objectif de l’eugénisme était et reste d’éliminer les personnes que l’élite jugeait inférieures sur le plan génétique. Ils ont financé une campagne de lobbying massive pour la promulgation de lois visant à stériliser ceux qu’ils jugeaient inaptes. Les lois sur la stérilisation ont d’abord été promues seulement dans 28 états des USA. Leur objectif était de stériliser 10% de la population américaine soit 15 millions de personnes.
Cet objectif devait être atteint sous prétexte d’améliorer la santé publique et la race humaine. Ces lois sur la stérilisation ont servi de modèles aux nazis sur l’hygiène sociale. Pendant plus d’un siècle, les Rockefeller ont continué à être les plus grands bailleurs de fonds et les moteurs de l’eugénisme et du programme de dépopulation. Voilà donc surtout de quoi je veux surtout parler :
La grippe espagnole de 1918
On estime qu’elle a tué entre 50 et 100 millions de personnes dans le monde. « Cette pandémie catastrophique a été entourée d’un faux récit pendant plus d’un siècle ».
Un examen des faits révèle une pléthore de similitudes entre ce faux récit de pandémie de 1918 et celle du coronavirus de 2020 !
« La pandémie de 1918 n’a pas émané d’Espagne ! . Ce n’était pas une grippe. Elle n’a pas été causé par un virus. En l’identifiant à tord comme une grippe venant d’Espagne, on a contribué à en dissimuler la véritable nature et l’origine ».
En 1918, alors que les USA entraient dans la première guerre mondiale, les effectifs militaires ont été portés à 6 millions d’hommes dont 2 millions ont été envoyés sur les champs de bataille en Europe. Les scientifiques de l’institut Rockefeller ont saisi l’occasion de « tester » un vaccin expérimental sur ce nouveau groupe de cobayes humains désormais disponibles. Peu de gens réalisent que la maladie a tué bien plus de soldats de tous les camps que les mitrailleuses et le gaz moutarde ou tout autre élément associé à la première guerre mondiale.
En janvier 1918, un vaccin expérimental contre « la méningite », fabriqué à partir de chevaux, a été testé sur des soldats. C’est Frédérick. T. Gates (1853-1929), (aussi théologien !) président du conseil d’administration de l’institut Rockefeller et administrateur de la fondation Rockefeller qui a lancé l’expérience au Kansas en janvier 1918.
4792 hommes ont reçu la première dose.
4257 hommes ont reçu la seconde dose
3702 hommes ont reçu les trois doses.
Le Dr Gates ne dit pas ce qui est arrivé aux 1090 hommes qui ne se sont pas présentés à la troisième dose. Gates écrit que peu de temps après avoir été injectés, les soldats présentaient certains des symptômes semblables à ceux de la grippe, notamment de la toux, des vomissements et de la diarrhée. Ses réactions simulaient selon lui le début d’une « méningite épidémique » mais le Dr Gates a balayé cela d’un revers de main et a déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une véritable méningite.
On peut se demander sur quelle science il s’est appuyé.
Des épidémies de grippe ont été enregistrées dans 14 des plus grands camps d’entrainement des forces armées. Les troupes récupérées ont porté et transmis l’infection à des soldats sains sur les champs de bataille d’Europe. Un rapport de 2008 a étudié les taux de mortalité et d’invalidité dans le monde entier pendant la pandémie. Ils ont décrit comment « les bactéries » se propageaient rapidement des personnes infectées à d’autres en particulier dans des environnements surpeuplés, tels que les services hospitaliers, les casernes des camps militaires, les navires de transport de troupes.
Quelques 9000 personnes dans le monde ont été autopsiées pour trouver que « la grippe de 1918 n’était pas une grippe » D’après les cultures longues des autopsies, la « bactérie pneumonia » a tué au moins 92,7% d’entre eux.
Lorsque la première guerre mondiale s’est terminée le 11 novembre 1918, les soldats sont rentrés chez eux, propageant la « pneumonia bactérienne meurtrière » dans le monde entier.
L’un des témoins oculaires les plus importants était le Dr Eleana Mac Bean. Elle fut témoin du carnage humain à l’âge de 13 ans. Elle et sa famille afro-américaine ne se sont pas faits vacciner. Ils sont restés en bonne santé tout le long de la pandémie. Elle est devenue médecin et a écrit plusieurs livres dont :
- « L’aiguille empoisonnée », en 1957.
- « Vaccination : le tueur silencieux », en 1977.
- « Exposé sur la grippe porcine », en 1977.
Elle a fourni des descriptions très vivantes et je vais en lire un extrait :
« Lorsque la grippe était à son apogée, tous les magasins étaient fermés ainsi que les écoles, les entreprises, l’hôpital, car les médecins et les infirmiers avaient été vaccinés et étaient atteints de « la grippe… ». Il n’y avait personne dans la rue. C’était comme une ville fantôme. Il semblait que la seule famille qui n’avait pas attrapé cette « grippe… » était ma famille. Mes parents sont donc allés de maison en maison faisant ce qu’ils pouvaient pour soigner les malades car il était impossible de trouver un médecin.
S’il était possible que les germes des bactéries et des virus ou des bacilles provoquaient des maladies, ils avaient tout loisir d’attaquer mes parents alors qu’ils passaient tant d’heures par jour dans les chambres des malades ! Mais ils n’ont pas eu la grippe. Ils n’ont pas ramené le germe à la maison pour nous contaminer, nous leurs enfants. Aucun membre de notre famille n’a eu la grippe… ni un rhume. C’était en hiver avec de la neige épaisse au sol. »
Un document a identifié le vaccin expérimental contre la « méningite bactérienne » comme principal coupable. Il y est écrit que « seuls ceux qui ont été vaccinés ont péri ».
Cela vous semble familier ?!
Une telle catastrophe générée par un vaccin peut-elle se reproduire ?
Je pense vraiment que cet exemple est extrêmement important, mais ensuite les acteurs.
En 2018, la Radio diffusion publique a diffusé un documentaire. La première vague qui compte certaines lacunes que le Dr Gates n’a pas dites. Nous avons appris que le 11 mars, le chirurgien du camp militaire de Fort Sill était confronté à la première vague d’une épidémie. 100 hommes par jour entraient à l’infirmerie avec la même maladie. Quelques 2 millions de soldats américains ont reçu le vaccin expérimental de Rockefeller. C’était « pour affaiblir leur système immunitaire » avant qu’ils ne soient envoyés en Europe. Et lorsque la guerre a pris fin, l’institut Rockefeller a envoyé la « concoction mortelle » de la méningite pour qu’elle soit utilisée chez les civils en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie, et dans d’autres pays d’Europe occidentale, propageant ainsi l’épidémie dans le monde entier.
La décision d’expédier le vaccin mortel à l’étranger était prise alors qu’ils savaient déjà ce qu’ils faisaient.
Etait-ce simplement pour aider les autres ou cela faisait-il partie d’un plan de génocide eugénique ?!
Ces annonces interviennent en plein été, une période où la vigilance citoyenne tend à se relâcher, notamment à cause des JO. Explications de Florian Philippot.
L’OMS a mis en garde contre une augmentation des cas de COVID-19, encore lui, soulignant que la situation « ne devrait pas s’améliorer dans un avenir proche ». La directrice de la préparation et de la prévention des épidémies et pandémies à l’OMS, Maria von Kerkhove, a alerté sur le risque de nouveaux variants plus sévères. Elle a insisté sur l’importance de la « vaccination » pour réduire le risque d’infection et de maladie grave…
Parallèlement, l’OMS a convoqué une réunion d’urgence face à la flambée de la variole du singe. Tremblez : une nouvelle souche, identifiée en République démocratique du Congo, serait plus mortelle et plus transmissible que les précédentes. L’agence de santé de l’Union africaine a déclaré une urgence de santé publique, et l’OMS a actualisé sa liste des agents pathogènes les plus dangereux, triplant le nombre de pathogènes surveillés.
Ces alertes interviennent dans un contexte où l’OMS tente de relancer le traité mondial sur les pandémies, qui a été retardé, et de promouvoir un pass sanitaire mondial.
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Une étude a démontré que des nanoparticules (nanomatériaux) modulées par des champs magnétiques (neuromodulation magnétique) peuvent affecter le cerveau des souris et modifier leur comportement et leur appétit.
Nous présentons ici une boîte à outils magnétogénétique à base de nanomatériaux, associée à la technologie Cre-loxP, pour activer sélectivement les canaux ioniques Piezo1 codés génétiquement dans des populations neuronales ciblées via le couple généré par les actionneurs nanomagnétiques in vitro et in vivo », indique l’étude dans la section « Résumé ». « Nous démontrons que cette approche magnétique ciblant un type de cellule permet un contrôle précis à distance et spatio-temporel de l’activité neuronale du cerveau profond dans de multiples modèles comportementaux, tels que le contrôle bidirectionnel de l’alimentation, la neuromodulation à long terme pour le contrôle du poids chez les souris obèses et la modulation sans fil des comportements sociaux chez plusieurs souris dans le même espace physique. »
Les nanomatériaux, également appelés nanoparticules, ne mesurent que de 1 à 100 nanomètres, alors que l’épaisseur d’une feuille de papier est d’environ 100 000 nanomètres.
Les ondes lumineuses visibles s’étendent de 400 à 700 nanomètres environ, entre les parties inférieure et supérieure du spectre visible (l’arc-en-ciel) au sein du spectre électromagnétique élargi.
Par conséquent, les nanoparticules ne peuvent être observées qu’en leur envoyant des électrons au lieu de la lumière, comme le font les microscopes électroniques.
Bien que différentes en termes de déploiement et de nature, les vaccins à ARNm contre le Covid utilisent des nanoparticules lipidiques (graisse) pour délivrer de l’ARN messager modifié dans les ribosomes des cellules. Cette technologie est connue pour ses effets néfastes sur la santé.
Certaines nanoparticules sont également connues pour être liées à des accidents vasculaires cérébraux, tandis que les nanoparticules sont également appliquées à l’approvisionnement alimentaire.
Il n’est pas confirmé que ces nanoparticules sont utilisées pour contrôler l’esprit via la modulation de fréquences électromagnétiques, telles que celles émises par les tours de téléphonie cellulaire.
Ils ont testé cette « innovation » en provoquant des instincts « maternels » chez leurs sujets féminins. Dans un autre test, les chercheurs ont exposé un groupe de souris de laboratoire à des champs magnétiques conçus pour réduire l’appétit, ce qui a entraîné une perte de 10 % du poids corporel, soit environ 4,3 grammes », a déclaré Belle Carter dans Natural News. « Les scientifiques ont manipulé un réseau complexe de plus de 100 milliards de neurones en faisant tourner magnétiquement un minuscule actionneur pour tirer ou pousser des nanoparticules implantées dans le cerveau des souris. Selon les études, ce réseau est essentiel pour comprendre la cognition, les émotions et le comportement social. »
Cette technologie devrait être utilisée pour poursuivre les recherches visant à comprendre le fonctionnement du cerveau et à mettre au point des systèmes d’interface cérébrale bidirectionnelle – en d’autres termes, des systèmes de lecture de l’esprit et d’implantation de la pensée.
Il s’agit de la première technologie au monde permettant de contrôler librement des régions spécifiques du cerveau à l’aide de champs magnétiques », a déclaré Jinwoo Cheon, directeur du Centre de nanomédecine de l’IBS, dans un communiqué. Cheon, l’un des principaux auteurs de l’étude récemment publiée dans la revue Nature Nanotechnology, a ajouté : ‘Nous nous attendons à ce qu’elle soit largement utilisée dans la recherche pour comprendre les fonctions cérébrales, les réseaux neuronaux artificiels sophistiqués, les technologies d’interface cerveau-ordinateur bidirectionnelle et les nouveaux traitements pour les troubles neurologiques' », a déclaré Millie Turner dans The Sun.
En 1904, le leader sioniste Menachem Oussishkin expliquait que «sans la propriété de la terre, la terre d’Israël ne deviendra jamais juive». Il identifiait ensuite les trois stratégies d’acquisition de la terre : l’achat, la conquête et la réquisition gouvernementale. Oussishkin était visionnaire, car c’est précisément de cette manière que le mouvement sioniste, puis l’État d’Israël, ont pris le contrôle de la grande majorité du territoire de la Palestine historique. Voici une brève histoire des trois étapes du sionisme, d’abord l’achat, puis la révolte et la guerre, et enfin le décret d’État.
Commençons par la première étape du sionisme. En 1914, les juifs possédaient environ 2% de la Palestine et en 1948, ils en possédaient environ 5,7%, soit environ 1,5 million de dunams sur les 26,3 millions de dunams de la Palestine mandataire. Cette stratégie a perduré jusqu’à aujourd’hui, même si elle a considérablement reculé. L’acquisition de terres par achat a été coûteuse et lente, et donc peu attractive.
Cela nous amène à la deuxième étape du sionisme, la conquête. Souvent oubliée, la première période au cours de laquelle les sionistes ont acquis des terres par conquête s’est déroulée entre 1936 et 1939. Au cours de cette période, les Arabes palestiniens se sont lancés dans une révolte ouverte contre les Britanniques, connue sous le nom de Grande révolte arabe. Dans leur tentative de réprimer le soulèvement, les Britanniques ont formé, armé et soutenu les forces paramilitaires sionistes et leur ont permis d’établir des avant-postes de «sécurité».
Les sionistes ont saisi l’occasion d’établir des «faits sur le terrain». Les colons juifs arrivaient sur un site et construisaient rapidement une tour de guet et quelques cabanes avec une toiture en moins de 24 heures, selon ce qu’on appelait la méthode «tour et palissade». Très vite, les «avant-postes de sécurité» ont été transformés en colonies agricoles. C’est ainsi que les sionistes ont établi 57 nouvelles colonies en Galilée, dans la vallée du Jourdain, au centre et au sud du pays. Ces colonies rurales (voir ici) abritent aujourd’hui des dizaines de milliers de juifs israéliens.
En 1948, les forces sionistes, puis l’État d’Israël, ont conquis 78% de la Palestine sous mandat britannique, expulsant 700 000 Palestiniens de leurs foyers. L’État [sioniste] a ensuite procédé à la confiscation des terres qui appartenaient auparavant aux réfugiés. Une étude de l’ONU de 1951 a évalué les terres saisies à 16,3 millions de dunams, qui comprenaient des terres privées et communautaires, tandis que le fonctionnaire de l’ONU Sami Hadawi les a estimées à 19 millions de dunams. La plupart des estimations ont cependant tendance à se situer entre 4,2 et 6,6 millions de dunams de terres confisquées par Israël au lendemain de la guerre. Il s’agit de loin de la plus grande acquisition de terres de l’histoire du sionisme.
En juin 1967, Israël a conquis les 22% restants de la Palestine historique, à savoir la Cisjordanie et la bande de Gaza. Mais cette fois, les forces israéliennes ont expulsé un pourcentage bien plus faible de la population palestinienne et ont dû adopter la troisième et dernière stratégie d’acquisition de terres : le décret.
Le premier décret, connu sous le nom de Loi sur les biens des absents (ordonnance militaire 58, publiée le 23 juillet 1967), était similaire à la Loi sur les biens des absents de 1950 utilisée pour s’emparer des terres palestiniennes après 1948. En 1967, l’armée israélienne définissait les «biens des absents» comme «les biens dont le propriétaire légal, ou quiconque est autorisé par la loi à les contrôler, a quitté la zone avant le 7 juin 1967 ou après». Le Contrôleur de l’État israélien a signalé qu’au cours des premières années de l’occupation, environ 430 000 dunams, soit 7,5% de la Cisjordanie, ont été confisqués de cette manière.
La deuxième stratégie consistait à déclarer que les terres appartenaient à un État ou à un organisme hostile. L’ordonnance militaire 59, promulguée le 31 juillet 1967, déclarait propriété de l’État toute terre ou propriété appartenant à un État hostile ou à un organisme d’arbitrage lié à un État hostile. En 1979, 687 000 dunams, soit 13% de la Cisjordanie, avaient été confisqués de cette manière.
La troisième stratégie consistait à confisquer des terres pour des besoins «publics» [lire : juifs]. Israël a largement utilisé ce décret pour saisir les terres nécessaires à la construction de routes pour desservir le réseau illégal de colonies israéliennes. Aujourd’hui, la plupart de ces routes ne sont accessibles qu’aux Israéliens, et non à la population palestinienne des territoires occupés, ce qui en fait non pas des routes publiques mais des routes d’apartheid.
La quatrième stratégie consistait à classer des terres comme réserves naturelles. L’armée israélienne a émis l’ordre 363 en décembre 1969, qui impose des restrictions sur l’utilisation des terres pour l’agriculture et le pâturage dans les zones définies comme réserves naturelles. En 1985, 250 000 dunams (soit 5% de la Cisjordanie) ont été transformés en réserves naturelles et en 1997, ce chiffre était passé à 340 000 dunams. En 2020, Israël a créé 7 réserves naturelles supplémentaires et agrandi 12 réserves naturelles existantes pour maintenir le contrôle israélien sur la zone. Puis, en avril 2022, Israël a créé sa plus grande nouvelle réserve naturelle en Cisjordanie depuis près de 3 décennies, interdisant de fait 22 000 dunams supplémentaires aux Palestiniens.
La cinquième stratégie consistait à confisquer des terres à des fins militaires. D’août 1967 à mai 1975, Israël a déclaré 1,5 million de dunams de terres – 26,6% de la Cisjordanie – zones militaires fermées. Une grande partie de ces terres a ensuite été convertie en colonies juives. Une décision de la Cour suprême israélienne de 1979 a forcé l’État à modifier légèrement sa stratégie : d’abord, les terres palestiniennes seraient déclarées «terres d’État», puis elles pourraient être réaffectées à la construction de colonies juives. De 1979 à 1992, ce système a été utilisé pour voler plus de 900 000 dunams de terres, qui ont ensuite été allouées presque exclusivement aux colonies. Aujourd’hui, 1,2 million de dunams (22% de la Cisjordanie) relèvent de cette catégorie de terres.
Israël continue d’utiliser ces trois méthodes pour s’emparer de la Palestine. Les juifs continuent de tenter d’acheter des terres aux Palestiniens, l’État continue de voter de nouvelles lois et de publier de nouveaux décrets pour confisquer davantage de terres palestiniennes, et l’armée israélienne a déjà pris le contrôle d’au moins 16% de la superficie de Gaza au cours des dix derniers mois par le biais de la conquête militaire.
Le « cadre d'action » a été mis à jour en juillet 2024 et comprend des « pouvoirs spéciaux » autorisés par le ministre de la Santé qui s'appliqueront en cas de pandémie déclarée par l'Organisation mondiale de la santé ou d'urgence déclarée en vertu de la loi de 2002 sur la gestion des urgences de la défense civile. .
En vertu de ces pouvoirs spéciaux, la police aura le pouvoir de détenir et de retenir des membres du public pour des vaccinations forcées par le personnel médical.
Plus précisément, la police aura le pouvoir « de faire tout ce qui est raisonnablement nécessaire (y compris le recours à la force) pour aider un médecin-hygiéniste ou toute personne autorisée par le médecin-hygiéniste dans l’exercice ou l’exécution des pouvoirs ou fonctions prévus aux articles 70 ou 71. »
Le gouvernement accordera également aux médecins le pouvoir de « détenir, isoler ou mettre en quarantaine » tout membre du public pour toute raison liée à la santé publique.
Les membres du public peuvent être « isolés ou mis en quarantaine jusqu’à ce qu’ils aient été examinés médicalement et jugés indemnes de maladies infectieuses » et « jusqu’à ce qu’ils aient subi le traitement préventif prescrit par le médecin-hygiéniste ».
https://www.health.govt.nz/system/files/documents/publications/interim_nz_pandemic_plan_v2.pdf
C’est une question de bon sens et c’est la norme de protection des enfants dans la société occidentale depuis des centaines d’années. Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que cette règle évidente a été abandonnée au nom de l’apaisement du mouvement transgenre.
Bien que le pendule soit revenu récemment dans certaines parties de l’Europe et dans les États rouges des États-Unis, le culte « woke » a tellement imprégné certaines sociétés comme un cancer malin qu’il est presque impossible de s’en débarrasser. Si vous avez un sens morbide de la curiosité et que vous voulez savoir à quoi ressemblerait la vie sous un autoritarisme woke total, vous pourriez déménager en Californie, ou ne pas chercher plus loin que la Suisse.
Oui, le même pays qui est constamment présenté comme la « bonne façon » de gérer une république est devenu un cauchemar d’extrême gauche, avec un gouvernement, des écoles et des hôpitaux complètement intégrés dans l’agenda LGBTQ. Les personnes qui ont des enfants en Suisse ne sont pas en sécurité et n’ont pas leur mot à dire sur l’avenir médical de leur enfant.
Des parents suisses souhaitant rester anonymes ont raconté leur histoire d’horreur juridique après que leur fille de 13 ans se soit proclamée « garçon ». Les parents ont découvert des preuves que leur enfant avait été préparée par ses enseignants, ses conseillers scolaires et même des médecins à adopter des croyances transgenres et qu’ils avaient commencé à la désigner comme un garçon avec un nouveau nom masculin en classe. Lorsque les parents ont découvert cela, ils se sont plaints auprès des responsables de l’école, mais le gouvernement suisse leur a retiré l’enfant à l’âge de 16 ans.
Les parents signalent que des fonctionnaires, des représentants de l’hôpital et de l’école ont uni leurs forces, utilisant l’appareil juridique pour faire pression sur eux afin qu’ils signent des documents autorisant l’administration de bloqueurs de puberté à leur enfant. La plus haute juridiction du canton de Genève – la Cour de justice – a statué contre les parents, qui avaient fait appel d’une ordonnance leur enjoignant de remettre les documents. Ils doivent désormais le faire sous la menace de poursuites pénales. Soutenus par l’ADF International, les parents vont tenter de faire appel de cette décision. Les parents notent :
« Non seulement l’État nous a séparés de notre fille parce que nous nous sommes opposés à sa ‘transition’, mais nous sommes maintenant menacés de poursuites pénales si nous n’aidons pas à sa ‘transition légale’ en lui remettant des documents légaux ».
« L’État ne devrait pas avoir ce pouvoir. Si cela peut nous arriver, cela peut arriver à d’autres parents. Nous ne renoncerons pas à protéger notre fille et nous ferons appel de cette décision ».
Les opérations de changement de sexe et les bloqueurs de puberté présentent un risque élevé de dommages physiques irréversibles pour les enfants, y compris la stérilisation. La communauté des activistes transgenres a longtemps cherché à supprimer et à nier l’existence de ces risques. Des pays comme la Grande-Bretagne ont récemment interdit les procédures de transition de genre pour les enfants en raison des nombreux dangers qu’elles comportent. Le programme trans ne vise pas seulement à endoctriner les enfants sur le plan idéologique, il est aussi un moyen pour l’État d’effacer les droits parentaux. Une implication massive du public est nécessaire pour contrer cette tendance.
Qui est cette Zoé Sagan qui se présente comme une intelligence artificielle, et qui publie sur Twitter et Facebook des posts acerbes et satiriques dans lesquels sont dénoncés et moqués milliardaires et figures politiques ou médiatiques ?
Nous vous présentons la récupération politique :
Ça commence se voir, car Macron ne contrôle pas la presse étrangère. Et là difficile de dire que Die Zeit ou le New-York Time sont des islamogauchistes d’ED complotistes antitout agents de Poutine.
Pierre Gentillet : Emmanuel Macron n’est pas ministre des Sports, mais Président de la République française.
Quelqu’un peut-il rappeler au Président en vacances et en séjour olympique permanent qu’il a une crise politique à résoudre ?
Encore une fois, il se moque vraiment du monde.
Macron Ordonne de Ne Pas Politiser le Sport puis Fait Exploser les Budgets pour Faire le Contraire !
Emmanuel Macron le 17/11/2022 : « Il ne faut pas politiser le sport ».
Le 22 juillet 2024, il avait réclamé une « trêve olympique » et promettait de se faire discret lors des Jeux. Macron devait se rendre au fort de Brégançon pour y passer ses vacances tranquillement, le temps de la compétition.
L’entourage du président annonçait alors « une posture de spectateur, de supporter, un Français parmi les Français » et une « présence impressionniste dans les tribunes » sans photographes ni caméras.
Mais « l’humilité » ne fait pas partie du vocabulaire de Macron. Ni le respect des promesses.
Plutôt que de rester discret comme annoncé, il est absolument partout, dans les tribunes olympiques, essayant de gagner un peu de popularité à côté des athlètes médaillés. Il tweete plusieurs fois par jour sur les médailles, et a même demandé à son équipe de créer une application pour « suivre les résultats »…
Natation, judo et même BMX. Ce vendredi 2 août, il est allé enlacer les athlètes Romane Dicko, (médaillée de bronze en judo) et Teddy Riner (médaille d’or) devant les caméras, en leur faisant un câlin. Il a même saisi la fille du judoka champion du monde, pour la pousser dans les bras du judoka.
Jamais un homme ne nous a fait honte à ce point, (en dehors des monstres de Tsahal) que Macron jouant avec la petite fille de #TeddyRiner alors qu’elle n’en a pas envie. Regardez la vidéo jusqu’au bout… Cette façon dégueulasse de gratter le succès des autres pour remonter sa cote de popularité… Reste digne Macron.
Nous rappelons que pour aller voir les épreuves des JO, Macron a utilisé son hélico (2 machines, une le transportant et une autre en cas de problème) du fort de Brégançon à la BAN de Toulon-Hyères. Il a ensuite utilisé un Falcon 7X (deux en vol) de Toulon à la BA de Villacoublay. Et il a fini en voiture pour aller jusqu’au site olympique, avec une lourde protection.
Macron ni ne démissionnera ni ne mettra en place un gouvernement d’opposition à sa politique. Voilà pourquoi.
1 – Rayssa Leal Brésilienne de 16 ans. appelée « la petite fée » médaille de bronze en skate de rue, a déclaré après sa victoire : « Jésus est le chemin, la Vérité et la Vie ».
2 – Andréa Spendolini, Anglais de 19 ans, médaille d’or en haut-vol, a déclaré : « Il est avec nous, partout où nous allons, il ne nous laisse jamais tomber » Js 9
3 – Adam Peaty, Anglais de 29 ans, médaille d’argent en brasse, s’est fait tatouer une croix accompagnée de 0l’inscription : « Dans la Lumière ».
4 – Lasha Békauri, Georgien de 24 ans, médaille d’or en judo, a brandi après sa victoire une icône byzantine de la Vierge Marie.
5 – Odette Giuffrida, Italienne, défaite en judo par son amie la Brésilienne Larissa a posté : « Je te remercie Père parce que, tu m’as fait gagner quelque chose de bien plus important qu’une médaille : « pouvoir voir comment Ton Amour peut changer nos vies, combien, tu es grand à chaque instant à travers les victoires et les défaites. Gloire à Toi pour Toujours ».
6 – Vahiné Fierro, Française de 24 ans, médaille d’argent en surf, a témoigné : « Le Seigneur n’a jamais donné les choses facilement. Il aime me faire grandir, m’apprendre, me rendre plus forte et je sais aussi qu’il nous réserve toujours les plus belles surprises ».
7 – Gabriel Medina, Brésilien, médaille d’or en surf, a, en planant à 5 m au-dessus des vagues, remercié le Seigneur en pointant de son doigt les Cieux et en ajoutant après : « Je peux tout par Celui qui me fortifie » Ph. 4,11
8 – Caïo Bonfims, Brésilien, médaille d’argent en marche, a terminé la course en tombant à genoux, les 2 mains tendues vers le Ciel, en se signant sur le podium et en affichant sur son compte : « J’appartiens à Jésus »
9 – Novak Djokovic, champion de tennis Serbe, a fièrement brandi sa Croix à l’issue de l’épreuve
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«Comprendre le conflit israélo-palestinien» de Youssef Hindi
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Rachid Achachi et son équipe
Nouvelle croisade
Liturgie républicano-laïque
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Taux directeur à 18%
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Wagner au Mali
Indonésie & Russie
Malaisie & BRICS
Maduro président !
Méloni varie
Tbilissi vs Washington
Rome & Damas
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Drones Gerbera
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Offensive ukrainienne d’automne
L’OTAN inapte à manœuvrer
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Prise de Krasnogorovka
Les chercheurs ont également constaté une augmentation des risques de plusieurs maladies auto-immunes, en particulier après des doses de rappel.
Une étude sud-coréenne de grande envergure, évaluée par des pairs, a révélé une augmentation significative des risques d’affections cardiaques et neurologiques graves à la suite de la vaccination par l’ARNm COVID-19, ainsi qu’une diminution des risques de plusieurs maladies auto-immunes.
L’étude de cohorte nationale basée sur la population, publiée mardi dans Nature Communications, a suivi près de 4,5 millions de personnes pendant une moyenne de 15 mois après la vaccination.
Les chercheurs ont constaté une augmentation frappante de 620 % du risque de myocardite et de 175 % du risque de péricardite chez les personnes ayant reçu le vaccin par rapport aux témoins historiques.
L’étude a également révélé un risque accru de 62 % de syndrome de Guillain-Barré (SGB), une maladie neurologique rare.
Les chercheurs n’ont pas mis en évidence les risques cardiaques et de SGB, mais ont utilisé les données pour confirmer la validité de leur étude, qui visait à déterminer les risques de maladies auto-immunes associés aux vaccins COVID-19 à ARNm.
Les chercheurs ont constaté une augmentation de 16 % du risque de lupus érythémateux disséminé (LED – le type de lupus le plus courant) et de 58 % du risque de pemphigoïde bulleuse (PB – grandes cloques remplies de liquide).
L’étude a également révélé que les injections de rappel étaient associées à un risque légèrement accru de plusieurs maladies auto-immunes du tissu conjonctif, notamment l’ alopécie areata (perte de cheveux par plaques), le psoriasis (peau squameuse et enflammée) et la polyarthrite rhumatoïde.
“Étant donné que le risque de LED et de PA était accru dans certaines conditions démographiques telles que l’âge et le sexe, une surveillance à long terme est nécessaire après la vaccination par ARNm pour le développement d’AI-CTD”, notent les auteurs de l’étude.
Brian Hooker, docteur en sciences et directeur scientifique de Children’s Health Defense (CHD), a noté que les auteurs avaient minimisé les données les plus alarmantes, mais a déclaré au Defender que l’étude était par ailleurs “très solide”.
Selon M. Hooker, plusieurs autres études montrent également des liens entre les troubles auto-immuns – y compris le lupus systémique – et la vaccination par ARNm.
L’article de Nature Communications fait suite à une autre étude sud-coréenne publiée en mai, qui a révélé une augmentation significative de l’incidence de la maladie d’ Alzheimer et des troubles cognitifs légers à la suite de la vaccination par l’ARNm COVID-19.
L’une des plus grandes études de ce type
L’étude sud-coréenne, l’une des plus importantes de ce type, a examiné le risque à long terme de maladies auto-immunes du tissu conjonctif après une vaccination contre le SRAS-CoV-2 à base d’ARNm.
Les chercheurs ont analysé les données de 9 258 803 personnes ayant reçu au moins une dose d’un vaccin COVID-19 à ARNm. Les chercheurs ont ensuite divisé ce total de manière aléatoire en une cohorte de vaccination de 4 445 333 personnes et une cohorte de contrôle historique de 4 444 932 personnes.
En raison du taux élevé de vaccination en Corée du Sud (96,6 % des adultes avaient terminé la série primaire COVID-19 en octobre 2022), les chercheurs ont étudié les antécédents médicaux de la cohorte de contrôle pendant les deux années précédant leur première dose de vaccin, jusqu’au 31 décembre 2020, juste avant le lancement de la vaccination. Le groupe vacciné a été observé jusqu’au 31 décembre 2022.
Karl Jablonowski, docteur en sciences, chercheur principal au CHD, a critiqué la période d’observation du groupe de contrôle historique, soulignant que cette période chevauche la première année de la pandémie de SRAS-CoV-2.
“Il est donc impossible (ou très difficile) de distinguer les résultats basés sur la vaccination ou l’infection”, a-t-il déclaré au Défenseur. “Idéalement, cette étude devrait inclure une cohorte contemporaine non vaccinée pour un examen scientifique.
Cependant, les chercheurs ont choisi de ne pas étudier les personnes non vaccinées en raison de préoccupations liées à une “sélection inappropriée de la cohorte et à un biais de sélection potentiel”.
Les durées moyennes de suivi étaient de 471,24 ± 66,16 jours pour la cohorte vaccinée et de 471,28 ± 66,15 jours pour la cohorte de contrôle historique.
Les chercheurs ont utilisé des données démographiques complètes et des dossiers médicaux provenant des bases de données du Service national d’assurance maladie (NHIS) et de l’Agence coréenne de contrôle et de prévention des maladies (KDCA), qui couvrent plus de 99 % de la population sud-coréenne.
Ils ont attribué des pathologies lorsqu’elles étaient confirmées par les codes diagnostiques correspondants de la Classification internationale des maladies (CIM-10) lors d’au moins trois visites de patients hospitalisés ou ambulatoires au cours de la période d’observation.
Pour garantir des comparaisons équitables entre le groupe vacciné et le groupe témoin historique, les chercheurs ont utilisé des méthodes statistiques pour équilibrer les différences entre les deux groupes :
Âge et sexe
Niveaux de revenus et lieu de résidence
Les habitudes de santé comme le tabagisme et la consommation d’alcool
les problèmes de santé existants, de l’hypertension artérielle au VIH
Ils ont également tenu compte des changements survenus au fil du temps, par exemple lorsque les personnes ont reçu des vaccins de rappel.
Risque élevé de myocardite chez les femmes : l’un des principaux résultats de l’étude
Les chercheurs ont utilisé leur évaluation des risques accrus de myocardite, de péricardite et de syndrome de Guillain-Barré comme “résultats de contrôle positifs” pour valider leur méthodologie d’étude.
En mettant en évidence les augmentations connues du risque pour ces résultats, les chercheurs ont voulu montrer que leur modèle d’étude était capable de détecter les effets indésirables liés aux vaccins.
Les résultats négatifs du contrôle comprenaient des tumeurs cutanées bénignes, un mélanome in situ (stade 0) et une perforation de la membrane ty mpanique (rupture du tympan) – des conditions moins susceptibles d’être associées à la vaccination par le COVID-19.
Cette approche donne de la crédibilité à leurs conclusions sur les maladies auto-immunes du tissu conjonctif, suggérant que les augmentations observées du risque de certaines maladies auto-immunes du tissu conjonctif sont probablement des effets réels plutôt que des artefacts de la conception de l’étude ou des méthodes d’analyse.
L’étude a identifié les variations suivantes dans les groupes vaccinés et non vaccinés, respectivement :
- Myocardite : 164 cas contre 21 cas (risque accru de 620 %)
- Péricardite : 155 cas contre 54 cas (risque accru de 175 %)
- Syndrome de Guillain-Barré : 123 cas contre 71 cas (risque accru de 62 %)
Hooker a déclaré au Defender qu’il trouvait étrange que les risques accrus de ces séquelles “de contrôle” soient traités en passant. C’est comme si on disait : “Oh, tout le monde sait que ces vaccins provoquent des myocardites, des péricardites et des SGB… ho hum. Si vous avez cet effet indésirable, tant pis pour vous”.
M. Jablonowski a déclaré qu’étant donné l’augmentation extrême du risque de myocardite due à la vaccination constatée dans l’étude, il était “stupéfiant” que ni le titre ni le résumé de l’article n’en fassent mention. Il a attribué cette exclusion à “l’évolution de la portée de la censure dans le domaine scientifique”.
Il a dit :
“Nous savons que la myocardite est le plus souvent le résultat de la deuxième dose d’ARNm. La figure 5 de l’ article le confirme, puisque la colonne C indique que le nombre de myocardites est 9,17 fois plus élevé chez les personnes qui ne reçoivent que des vaccins à ARNm, contre 2,91 fois plus élevé chez celles qui bénéficient d’une vaccination croisée avec des vaccins à ARNm et des vaccins sans ARNm.
Jablonowski a souligné que l’article confirme d’autres études montrant que les personnes de moins de 40 ans sont presque deux fois plus susceptibles de développer une myocardite que les personnes de plus de 40 ans (risque accru de 12,53 fois par rapport à 6,18 fois).
Mais il a été surpris par les conclusions de l’étude selon lesquelles les femmes sont presque deux fois plus susceptibles de développer une myocardite que les hommes (risque 10,53 fois plus élevé contre 5,26 fois). “À ma connaissance, cela n’a jamais été démontré dans aucune population auparavant.
En ce qui concerne l’objectif principal de l’étude, les chercheurs ont constaté que la vaccination par ARNm n’augmentait pas le risque de la plupart des maladies auto-immunes du tissu conjonctif.
Cependant, ils ont identifié une augmentation statistiquement significative de 16 % du risque de lupus érythémateux disséminé chez les personnes vaccinées par rapport à la cohorte de contrôle historique.
L’analyse a également mis en évidence des risques spécifiques au genre. Les femmes ayant reçu le vaccin ARNm présentaient un risque nettement plus élevé – 167 % – de développer une pemphigoïde bulleuse, contre un risque accru de seulement 2 % pour les hommes.
La recherche a également mis en évidence les risques accrus suivants associés aux injections de rappel de COVID-19 : 12 % pour l’alopécie areata, 14 % pour la polyarthrite rhumatoïde et 16 % pour le psoriasis.
Des différences entre les types de vaccins ont également été constatées. Les personnes ayant reçu le vaccin BNT162b2 de Pfizer-BioNTech présentaient un risque accru de 18 % de développer un LED par rapport à celles ayant reçu le vaccin mRNA-1273 de Moderna, qui présentaient un risque accru de 8 %.
M. Jablonowski a déclaré qu’il n’avait aucune théorie sur la façon dont les deux marques de vaccins ont entraîné les différents risques observés. Il a émis l’hypothèse que cela pourrait être lié au moment où les doses sont administrées, les deux doses de Pfizer étant recommandées à trois semaines d’intervalle et les deux doses de Moderna à quatre semaines d’intervalle.
Les injections de rappel peuvent augmenter la quantité d’ADN flottant dans les cellules immunitaires clés
Les chercheurs ont écrit que l’association entre la vaccination ARNm et le LED n’est pas claire, mais ils ont admis que le LED associé à la vaccination a été trouvé dans d’autres études.
Les chercheurs ont noté que les vaccins ARNm peuvent augmenter les niveaux de certains anticorps dans le sang qui peuvent réagir avec l’ADN du corps. Ce processus pourrait potentiellement déclencher des maladies auto-immunes comme le lupus.
Ils ont également fait référence à une étude suggérant que les injections de rappel peuvent augmenter la quantité d’ADN flottant dans les cellules immunitaires clés. Cela pourrait potentiellement perturber la fonction immunitaire normale.
Hooker a déclaré que “des mécanismes concernant l’activation du système immunitaire inné via les DAMPS[motifs moléculaires associés aux dommages] ont été proposés pour expliquer ces relations” entre les vaccins ARNm et les troubles auto-immuns comme le LED. Ce processus implique que les cellules libèrent des morceaux de leur propre ADN et d’autres molécules, ce qui entraîne une suractivation du système immunitaire et une attaque potentielle des propres tissus de l’organisme.
Les auteurs ont appelé à la poursuite des recherches sur l’association entre les vaccins à base d’ARNm et les AI-CTD.