Un exemple parmi d’autres, cette vidéo, qui date de 2013, refait surface aujourd’hui sur Twitter, et pour cause : 5 à 6 millions de Français seraient atteints, selon les « autorités » médicales, de la maladie du cholestérol, ce qui n’a aucun sens, puisque le cholestérol est nécessaire à notre santé. C’est le professeur Philippe Even qui a balance ce pavé dans la mare des profits du Big Pharma. On va voir que ça fait 10 ans qu’il crie dans le vide.
« Le cholestérol est une molécule essentielle, une molécule noble, indispensable, vitale pour le fonctionnement de tous nos organes et en particulier du cerveau, des muscles, du cœur, du foie, des os... »
À cette froide insensibilité s’ajoute une hypocrisie dans les paroles et les actes que l’Occident ne prend même plus la peine de dissimuler.
Il a montré, à tous ceux qui sont encore prêts à écouter et à voir honnêtement, que la politique des doubles standards est au cœur de son action et qu’il n’hésite pas à politiser tout événement, même s’il s’agit d’un drame humain à la hauteur du séisme qui a frappé la Syrie à l’aube du 6 février, et qui a fait au moins 3000 morts. Un bilan appelé à s’alourdir car des centaines de corps sont encore ensevelis sous les décombres.
Aux yeux de l’Occident, les morts et les terribles destructions qui ont touché cinq provinces en Syrie n’ont pas la même valeur que les victimes et les dégâts en Turquie. Pourtant, c’est le même séisme qui a frappé, au même moment, les deux pays voisins.
Avec la Turquie, les pays occidentaux, Etats-Unis et Europe en tête, ont fait preuve d’un généreux élan de solidarité. Et, joignant l’acte à la parole, ils ont en envoyé, sans délai, des équipes de secouristes, des personnels soignants, du matériel de secours, des avions cargos chargés de rations alimentaires, de médicaments, de couvertures et de tentes.
Les dirigeants de ces pays ont appelé le président Recep Tayyeb Erdogan pour lui présenter leurs condoléances et lui exprimer leur soutien.
Les sanctions occidentales ont meurtri le peuple syrien
Avec la Syrie, rien de tout cela ne s’est produit. Pourtant, des deux pays touchés par le séisme, c’est bien la Syrie qui a un besoin urgent d’une aide massive et diverse. La Syrie est un pays au bord de la famine à cause des sanctions américaines et européennes décrétées unilatéralement, sans mandat des Nations unies, et que tous les pays de la planète sont sommés d’appliquer à la lettre sous peine d’être eux-mêmes soumis à des sanctions.
De toutes ces sanctions, la Loi César est la plus injuste et la plus inhumaine, car elle interdit pratiquement toute transaction commerciale et financière avec des individus et des entités syriennes.
À cause de ces sanctions la plupart des compagnies aériennes n’osent plus desservir l’aéroport de Damas ou les autres aérodromes du pays, ce qui empêche l’acheminement de l’aide d’urgence en Syrie.
Très vite, les autorités syriennes ont réalisé l’ampleur du désastre et ont lancé un appel à l’aide internationale.
Lors d’une conférence de presse à Damas mardi, le directeur du Croissant-Rouge syrien, M. Khaled Haboubati, a appelé l’Union européenne (UE) à lever les sanctions contre Damas. Il a également demandé à l’Agence américaine pour le développement (USAID) à « fournir une assistance au peuple syrien ».
L’ambassadeur de Syrie aux Nations unies, Bassam Sabbbagh, a assuré que l’aide internationale irait « à tous les Syriens sur tout le territoire », sous-entendu que même les régions qui échappent encore au contrôle de Damas, comme Idleb et le nord d’Alep, profiteraient de cette aide.
Bassam Sabbbagh s’est engagé devant le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, qu’il a rencontré à New York, à « faciliter toutes les procédures nécessaires aux organisations internationales pour qu’elles fournissent une aide humanitaire » en réponse au tremblement de terre.
Les chefs des Églises chrétiennes de Syrie ont aussi lancé un appel à la levée des sanctions pour permettre l’acheminement de l’aide internationale.
00:30 Désindustrialisation allemande
02:12 Menaces occidentales sur la Turquie, les EAU et la Géorgie
04:58 Général Trinquant, Gamelin gentil sur LCI
07:04 Protectorat polonais et solution coréenne
09:26 Révélations de Naftali Bennett
11:14 Pertes russo-ukrainiennes selon le Mossad
16:00 Offensives d'hiver ?
19:37 Carte des opérations militaires
Ceci posé, d’ici là, d’autres jalons seront posés pour continuer l’âpre combat contre les méchants bouseux et autres pauvres, ces grands pollueurs avec leurs engins bruyants, puants et sales.
Et dans ces jalons, il y a bien sûr les Jeux Olympiques de 2024 qui deviennent progressivement, à mesure que l’échéance approche, d’excellentes raisons pour passer de plus en plus de petites lois contraignantes. Et pour préparer ces lois, pour réduire les résistances inévitables des gueux qui ne comprennent pas la nécessité de se faire calmement aplatir par l’élite auto-proclamée, rien de mieux qu’un peu de propagande pas toujours discrète mais délicatement enrobée avec une étude qui sent la science (et l’inévitable titraille à base de “selon une étude”) ou un petit sondage mitonné (mythonné ?) avec des chiffres à virgule et un écart-type balancé nonchalamment.
Par exemple, on pourra prendre le sujet de la sécurité et le triturer comme il faut sous tous les angles possibles, par exemple en laissant BFMTV lourdement pondérer dessus, et aboutir à la conclusion pratique que les Français sont particulièrement favorable à la multiplication de caméras de surveillance de plus en plus intrusives.
Bien sûr, tout ceci fait mine de s’inscrire dans le contexte pratique de ces Jeux Olympiques qui promettent de grands moments d’organisation pour la Mairie de Paris Et De Ses Surmulots, et d’aussi grands moments de récupération par le gouvernement qui y trouvera largement matière à dépasser ce contexte pour appliquer les bonnes recettes développées bien au-delà.
Il suffit pour s’en convaincre de noter que la question porte sur l’expérimentation de “caméras intelligentes” (adjectif derrière lequel on pourra tout mettre, depuis chatGPT jusqu’à Bruno Le Maire, c’est dire) – caméras que les Français adouberaient donc à 74% et plus en fonction de l’endroit où on les pose – alors que l’article de BFM s’empresse de noter que cette expérimentation durera bien au-delà des Jeux et jusqu’en 2025 (et plus si affinités qu’on trouvera certainement), suite à l’accord commode d’un Sénat décidément pas trop gêné par l’extension du flicage permanent des citoyens.
Le 5 février 2023, un commandant ukrainien a fièrement montré dans une vidéo des drones et des cartouches d’armes chimiques devant être larguées par ces dernières sur des soldats russes. Trois jours plus tard, et malgré l’important battage autour de cette utilisation officielle d’armes chimiques par l’Ukraine sur les réseaux sociaux, et l’interpellation de l’OIAC par plusieurs utilisateurs de Twitter, l’organisation se fait remarquer par son silence.
Il y a trois jours, un commandant d’une unité de reconnaissance aérienne tactique de l’armée ukrainienne, Robert Madiar, a publié sur sa chaîne Telegram une vidéo montrant plusieurs drones, ainsi que des cartouches d’armes chimiques, certaines (vides) étalées sur une table, d’autres (pleines) stockées dans un congélateur. Ces cartouches sont faites pour être larguées par des drones, ce qui rend ces armes chimiques « made in Ukraine » d’autant plus dangereuses que les soldats russes ne les entendront pas arriver.
Des plongeurs de l’US Navy ont posé des explosifs sous les gazoducs Nord Stream l’été dernier (durant l’« opération Baltops 22 » de l’Otan, du 5 au 17 juin 2022), que les Norvégiens ont activés trois mois plus tard, le 26 septembre, en larguant depuis un avion une bouée qui les a fait exploser.
L’opération a été pilotée par Jacob Sullivan (conseiller national de Sécurité), Antony Blinken (secrétaire d’État) et Victoria Nuland (sous-secrétaire d’État pour les Affaires politiques). Ces trois personnalités font partie du cercle très restreint des disciples du philosophe Leo Strauss. Sa planification a débuté en décembre 2021, c’est-à-dire deux mois avant l’intervention militaire russe en Ukraine en application de la résolution 2202 du Conseil de sécurité (présentée comme une « invasion » par la propagande de l’Otan).
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Sur Réseau International vous trouverez l'article complet traduit en Français.
La Syrie vient, avec la Turquie, d’être durement frappée par un séisme d’une magnitude de 7,8.
Plus d’un millier de morts dans les deux pays et d’énormes dégâts. De nombreux immeubles et infrastructures sont détruits, projetant les survivants dans un énorme désarroi.
La Syrie, pays martyr, dont le peuple est toujours sous embargo depuis 2011, est en train de subir une nouvelle épreuve. Cet embargo prive le peuple de médicaments, de produits de première nécessité, de nourriture, mais aussi empêche toute reconstruction.
La Syrie est sous le couperet américain, les sanctions tuent. Washington pratique une politique servant les intérêts d’Israël.
Si le gouvernement chinois a dit la vérité et que le ballon n’était rien de plus qu’un « dirigeable civil sans pilote » hors de contrôle en raison d’un cas de force majeure, le résultat est exactement le même. C’est également le même résultat si les Chinois ont menti et que le ballon était une opération de renseignement militaire.
Et si les responsables américains ont menti, caché ce qu’ils savaient sur la mission du ballon, la conclusion reste la même : le ballon a révélé aux ennemis des USA les faiblesses fondamentales de la guerre des États-Unis contre la Russie et la Chine. ; et également aux alliés américains sur le champ de bataille ukrainien, au Japon, en Corée, au Canada et en Australie pour voir par eux-mêmes.
Le dossier public tarde à être publié sur ce qui s’est exactement passé lorsque le ballon géant est entré dans l’espace aérien entre les îles Kouriles russes et les îles Aléoutiennes américaines ; puis est entré dans les eaux territoriales américaines et a touché terre au-dessus de l’Alaska, puis du Canada, puis à nouveau des États-Unis.
Les cartes publiées disponibles dans les médias américains ont toutes été déformées par des projections et des estimations basées sur des données météorologiques et des observations rapportées à la presse par des personnes sur le terrain.
Les données précises sur la trajectoire de vol, la vitesse, les signaux électroniques vers et depuis le dirigeable et les preuves de contrôle (ou d’absence de contrôle) sur ses opérations sont des secrets militaires – américains, chinois, russes.
Il n’est cependant pas nécessaire de les ouvrir pour tirer plusieurs conclusions. Pour le moment, et à défaut de plus de preuves ce qui suit est une poignée de certitudes validées par les probabilités.
C’est le test que les jurys américains font pour condamner en cas de fraude.
La première certitude est que le ballon a été détecté par des pisteurs militaires et civils américains bien avant qu’il n’atteigne les eaux territoriales américaines au large des îles Aléoutiennes (Alaska).
Comme le rapporte Axios, « après des années de battage médiatique, le vent tourne contre la première génération de fabricants de protéines d’origine végétale ».
L’année dernière, les deux entreprises étaient en plein essor – avec un emplacement de choix dans les rayons des supermarchés, et Burger King a même ajouté un Whopper Impossible à son menu.
Impossible Meat a même commencé à se diversifier, en cherchant à étendre son offre à des viandes hautement transformées comme les nuggets de poulet et les saucisses.
Les ventes se sont toutefois effondrées, ce qui, selon un récent rapport de Bloomberg, a conduit Impossible Foods à envisager de licencier environ 20 % de ses employés.
Mais pour les chercheurs dissidents qui ont identifié Israël comme le principal responsable, la thèse inside job est une partie intégrante de l'opération sioniste, un peu comme un faux drapeau secondaire cousu en doublure sous le faux drapeau d'Al-Qaïda.
Un authentique mouvement pour la vérité aurait désigné Israël comme le principal suspect dès le départ. En effet, dès le premier jour, il était évident qu'Israël était le principal bénéficiaire. Le jour même des attentats à 13 heures, heure de New York, George Friedman (« né à Budapest, en Hongrie, de parents juifs qui ont survécu à l'Holocauste », nous informe Wikipédia) se réjouissait sur son site géopolitique Stratfor.
C'est assez simple : le 11-Septembre peut être compris comme un cas de « triangulation », dans lequel deux parties sont amenées à entrer en conflit l'une avec l'autre par la main invisible d'un tiers. En l'occurrence, le 11 Septembre a permis à Israël de déclencher le « choc de civilisation » souhaité entre l'Occident et le monde musulman. La triangulation est la tactique préférée du Mossad, décrite par la U.S. Army School for Advanced Military Studies, à la veille des événements du 11 septembre 2001, comme ayant « la capacité de cibler les forces américaines en faisant ressembler cela à un acte palestinien/arabe » [1]. La triangulation, comme l'explique bien Lucien Cerise, est également utilisée pour créer des conflits au sein d'une nation (des chocs de civilisation internes, pour ainsi dire). Dans la plupart des cas, la main d'Israël n'est invisible que dans le cadre de la cécité volontaire des autorités et du peuple.
Si, au lieu de comparer le 11 Septembre à l'opération Northwoods qui n'a jamais eu lieu, le film complotiste le plus regardé après le 11 Septembre (Loose Change) avait rappelé aux Américains l'attaque contre le USS Liberty, le mouvement de protestation aurait évolué dans une direction totalement différente de celle qu'il a prise sous la houlette d'Alex Jones. Personne ne songerait à qualifier l'attaque du USS Liberty d'inside job ou de « blessure auto-infligée », même si Johnson autorisa secrètement l'opération.
Il aurait suffi de compléter l'arrière-plan avec d'autres opérations sous fausse bannière israéliennes bien documentées (le bombardement de l'Hôtel King David en 1946, l'affaire Lavon en 1954, Israël commettant des attentats contre ses propres ambassades en Argentine en 1992 et à Londres en 1994, etc.) pour transformer un tel mouvement en tsunami. La théorie de l'« opération interne » (inside job), en revanche, ne peut jamais atteindre une masse critique, pour une raison simple : l'idée que le gouvernement américain, de sa propre initiative, trompe et terrorise ses propres citoyens en tuant des milliers d'entre eux pour justifier des guerres au Moyen-Orient qui ne sont même pas dans l'intérêt de la nation, cela est tout simplement trop difficile à croire pour la grande majorité des Américains - plus difficile à croire que le récit officiel avec ses impossibilités matérielles. En comparaison, l'idée qu'Israël attaque l'Amérique sous la fausse identité de terroristes islamiques pour gagner le soutien de l'Amérique contre ses ennemis arabes, est immédiatement compréhensible par toute personne de bon sens. Ce n'est qu'avec le pouvoir hypnotique des grands médias contrôlés par des sayanim et avec la complicité d'une « opposition contrôlée » bien organisée, qu'une idée aussi naturelle a été supprimée de l'esprit des Américains moyens.
Néanmoins, la croyance selon laquelle « le 11-Septembre était une opération israélienne » gagne du terrain partout dans le monde. Le film réalisé par ERTV, Le 11 Septembre et le Grand Jeu israélien, devrait y contribuer.
En septembre 2021, le comité de coordination et de maintenance de la ICD-10 s’est réuni pour discuter des nouveaux codes ICD-10 que le National Center for Health Statistics (NCHS) des CDC voulait créer pour marquer les personnes comme « partiellement vaccinées contre le COVID-19 », « non vaccinées contre le COVID-19 » et « autre statut de sous-immunisation ».
Les codes ICD-10 , stockés dans le dossier médical d’un patient, sont utilisés par les médecins pour catégoriser les patients et les prestataires d’assurance pour la facturation.
Les codes ICD-10-CM ont été introduits par les CDC pour suivre les patients non vaccinés, partiellement vaccinés et ceux qui entrent dans la catégorie « autre statut de sous-immunisation ». Le comité de la CIM-10 a déclaré que les personnes ayant eu des réactions indésirables à un vaccin dans le passé seraient classées comme non vaccinées ou partiellement vaccinées, même si elles ne peuvent pas recevoir d’autres vaccins ou rappels. Les nouveaux codes ont été mis en œuvre en avril 2022.
La récente déclassification de documents autour de l’assassinat de JFK ayant relancé spéculations et questionnements, notre invité sera présent pour nous expliquer les véritables raisons autour de l’assassinat de JFK, ainsi que son frère.
« C'est une histoire vraiment fascinante, puis à la fois sombre et angoissante. Mais en même temps assez lumineuse parce que les Kennedy, lorsqu'on dépasse un peu cette vision qu'on nous a imposée de personnages assez sinistres, cyniques et sexuellement décadents etc, lorsqu'on s'aperçoit que tout ça c'est du vent, on a quelque chose d'assez, moi je n'hésite pas à le dire, d'assez christique. Si le Christ c'est la figure de celui qui est assassiné par le sanhédrin en quelque sorte on est bien dans le profil christique et puis avec une dimension catholique dynastique.»